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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:55

 

 

 

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui une position forte et ambitieuse quant à l’avenir de l’aide aux plus démunis. Ce vote consacre une mobilisation sans faille des socialistes français et européens depuis le début de cette législature. Impliqué depuis plusieurs années sur cette question au côté des associations et des parlementaires socialistes pour la défense de l’aide alimentaire européen, je me réjouis des avancées enregistrées à Bruxelles.

 

Parmi les avancées obtenues :

• L’augmentation d’1 milliard d’euros du budget alloué, en le portant à 3,5 milliards d’euros ; la question du budget consacré au FEAD est indissociable du cadre financier pluriannuel, budget européen de la période 2014-2020, dossier sur lequel nous continuons de nous battre.

• La participation obligatoire des Etats membres : plusieurs députés de groupes politiques différents ont voulu rendre la participation des Etats volontaire, estimant que leur pays n’a pas besoin de recourir au Fonds. C’est un argument hypocrite, qui vise à tuer le Fonds. La solidarité ne relève pas de la subsidiarité !

• Un co-financement de l’Union européenne à 85 % : plus le financement par l’Union est élevée, plus le Fonds est simple à mettre en oeuvre ;

• Autre élément clé, les personnes éligibles : nous avons obtenu des critères particulièrement larges, permettant d’aider un maximum de citoyens ; • La simplification administrative : étant donné la nature caritative et le caractère souvent bénévole de l’aide aux plus démunis, nous avons obtenu de réduire les contraintes administratives et d’établir des règles légères de fonctionnement de manière à simplifier au maximum les systèmes de gestion pesant sur les organisations partenaires.

• La mobilisation des denrées alimentaires en provenance des stocks d’intervention agricole ;

• La priorité donnée à l’aide alimentaire, point d’entrée de tout parcours d’inclusion sociale.

Défendre l’aide aux plus démunis comme nous le faisons, c’est non seulement faire le choix de la solidarité, mais c’est aussi démontrer aux citoyens que l’Europe peut être à leur côté, dans ces temps de crise et d’angoisse pour notre avenir et celui de nos enfants. Ce fonds est non seulement vital pour les quelques 80 millions de citoyens européens menacés de pauvreté, mais il est un message essentiel pour les 500 millions d’européens. Les Etats qui depuis des années s’opposent à cette expression de la solidarité européenne doivent maintenant plier devant la majorité au Parlement européen, la mobilisation de la société civile et les Etats membres ambitieux dans l’aide aux plus démunis. Dans les négociations à venir avec le Conseil, nous resterons exigeants !

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 10:34

giuliano-pisapia-milan-elections-municipales-italie-gaucheDrôle d’Europe. Alors que l’Espagne a fait un pas à droite, l’Italie fait un pas remarqué vers sa gauche. A tel point que les journaux titrent : «Milan est libéré». Fief de Berlusconi, Milan a élu nouveau maire, l’avocat de gauche Giuliano Pisapia. Alors que Naples éjectait sa maire sortante, Letizia Moratti, sèchement battue par un refondateur communiste, soutenu par toute la gauche et une partie de l’électorat modéré.

C’est une réelle surprise car d’une part, les modèrés et gens de gauche s’étaient habitués à la défaite et d’autre part, les candidat de Berlusconi étaient donnés favoris. Une surprise telle que Berlusconi, en visite officielle en Roumanie, n’a pu dire qu’il n’était «pas au courant des résultats» pour ne pas les commenter !

C’est à Milan, ville natale du Cavaliere où il a fait carrière dans le bâtiment, le football et la télévision, que le revers est le plus cinglant. Le président du Conseil avait radicalisé son discours sur les Roms et les musulmans à quelques jours du scrutin lombard pour éviter la défaite. Ces élections municipales partielles sont la plus lourde défaite politique de l’homme de droite. A Naples, son candidat ne recueille que 34,6% des suffrages malgré la présence de Berlusconi à ses côtés encore la semaine dernière et l’ancien juge Luigi De Magistris y gagne son siège avec près de 65% des votes. Et la gauche l’emporte aussi à Trieste, Novara ou encore à Cagliari.

Bien sûr, on réclame «la démission du gouvernement» mais Berlusconi dispose encore d’une majorité au Parlement et peut espérer tenir jusqu’à la fin de la législature, en 2013. En effet, après la défection, en décembre 2010, de Gianfranco Fini, le président de la Chambre des députés qui l’a traité d’«autocrate», ce dernier a sauvé sa majorité en débauchant quelques parlementaires au centre et à gauche.

Reste la Ligue du Nord tentée de redéfinir son alliance car lassée d’attendre une réforme de l’Etat. Ses militants ne supporteraient plus les attaques de Berlusconi contre les juges, ni l’absence de reprise économique et encore moins ses comportements personnels. Les échecs électoraux en pousserait une partie à vouloir abandonner la coalition et retourner dans l’opposition pour éviter le pire. A tel point que la Ligue tance Berlusconi à désigner son successeur sans quoi elle irait seule aux urnes !

A droite comme à gauche, on affirme que ces élections sont une vraie gifle. D’autant qu’entre Berlusconi et la patronne des patrons, Emma Marcegaglia, le courant ne passe plus, elle qui prône d’agir tout de suite car l’Italie serait à la peine en termes de compétitivité et de croissance, affirmant qu’elle aurait déjà perdu “une décennie” sachant que Berlusconi a gouverné huit ans.

Le mot d’ordre est général : «Soit le Cavaliere change tout, soit il faut changer le Cavaliere» admettait Giuliano Ferrara, directeur du quotidien Il Foglio et ancien porte-parole de Berlusconi. Berlusconi est attendu par les juges pour répondre de plusieurs affaires. La deuxième audience du procès Ruby devait s’ouvrir ce matin. Berlusconi se sortira-t-il encore cette fois de la nasse politico-juridique ?

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 18:13

mur-de-berlin-anniversaire ps ps76 blog76Le 9 novembre les européens commémoreront un des plus grands événement de l’histoire du continent : la chute du Mur de Berlin.

Construit en 1961 pour officiellement constituer une barrière de protection antifasciste, le mur deviendra très vite le symbole de l’affrontement des « blocs » américains et soviétiques en Europe.

Le mur fera sa première victime officielle le 19 août lorsqu’un homme se tue en chutant alors qu’il tentait de descendre par la façade de son appartement de la Bernauerstrasse à Berlin-Est sur le trottoir situé lui à Berlin-Ouest. 5 jours plus tard Günter Liftin, un allemande de 24 ans est abattu par les soldats est-allemands alors qu’il tentait de fuir à l’Ouest.

Par la suite, les présidents américains Kennedy et Reagan feront allusion au mur de Berlin lors de leurs passages en territoire Ouest-allemand. John Kennedy prononcera son célebrissime « ich bine in berliner » le 26 juin 1963 tandis que Ronald Reagan déclarera d’un ton plus martial en 1987 : « M. Gorbatchev, démolissez ce mur ! ».

Deux ans plus tard, commence une série de manifestations populaires (comme la marche de Leipzig) qui mettront à mal le pouvoir est-allemand qui poussera le président de la RDA Erich Honecker vers la sortie.

Le 9 novembre au soir Egon Krenz, successeur d’Honecker, annonce aux membres du bureau politique du parti communiste est-allemand que tous les citoyens de RDA pourront se rendre à l’Ouest à partir du 10 novembre s’ils en font la demande. Günter Schwaboski, membre du bureau politique et porte-parole du gouvernement, annonce dans la foulée et sans mesurer l’impact de ses mots que les restrictions à la circulation des citoyens est-allemands sont levées à effet immédiat.

En quelques minutes, des milliers de berlinois descendent dans la rue et convergent vers les postes frontières, à minuit la libération arrive et des milliers d’est allemands franchissent le mur et se répandent dans Berlin-Ouest. La chute du Mur de Berlin entrainera bientôt celle du rideau de fer et permettra à terme la réunification de l’Europe autour d’un projet commun : l’Union européenne.

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 19:33
Vous trouverez sous ce lien des tableaux récapitulatifs des différentes élections Européennes

http://www.france-politique.fr/elections-europeennes-2009.htm


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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 17:21
UN SEUL JOUR

UN SEUL TOUR

UNE SEULE CHOSE A FAIRE CE DIMANCHE


VOTEZ !!!!
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:00
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 17:01
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 12:13

Comment sont répartis les sièges entre les différentes listes ?

Le scrutin s'effectue par listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, en un seul tour, dans le cadre de huit circonscriptions régionales. Les sièges sont répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés. Ils sont attribués selon l'ordre de présentation sur la liste.

Voici un cas pratique

 
Imaginons qu’il y ait 10 sièges à pourvoir comme dans la circonscription  et 5 listes A, B, C, D et E.
Sur 100 votants, les résultats sont les suivants :

Liste et voix.jpg

La liste E ayant récolté 4% des voix, elle est éliminée.

On fait ensuite un tableau en divisant le nombre de voix par le nombre de sièges à pourvoir et on sélectionne (en rouge) les 10 chiffres les plus élevés dans le tableau. Le nombre de cases sélectionnées pour chaque ligne indique le nombre de sièges obtenus par la liste correspondante.
Liste voix sieges.jpg

Article emprunté au MJS de Seine Maritime
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 12:00
Des pays membres et des institutions




Les institutions : A quoi ça sert?

Le Parlement Européen (Strasbourg) est le principal organe parlementaire de l’Union européenne, et le seul élu au suffrage universel direct. Avec le Conseil de l'Union européenne, il forme la branche législative des institutions européennes.



La Commission Européenne (Bruxelles) est composée de 27 commissaires. Sa fonction principale est de proposer et de mettre en œuvre les politiques communautaires. Elle est responsable devant le Parlement Européen qui peut la censurer.




Le Conseil de l’Union Européenne (Bruxelles) est une réunion qui regroupe les ministres des gouvernements de chacun des États membres de l’Union européenne. Chaque pays membre y envoie un représentant en lien avec l'ordre du jour de chaque réunion.




La Banque Centrale Européenne (Frankfort) est chargée de définir les grandes orientations de politique monétaire de la zone euro et de prendre les décisions nécessaires à sa mise en œuvre.









La Cour de Justice des Communautés Européennes (Luxembourg) a pour rôle de trancher tous les contentieux juridiques entre les institutions, les États membres et les citoyens.





Le Conseil européen (Bruxelles) est le sommet des chefs d'État ou chefs de Gouvernement des vingt-sept pays membres de l'Union Européenne et du Président de la Commission Européenne. Ses réunions ont pour but de définir les grands axes de la politique de l'Union (surtout en matière de politique étrangère)



Origine blog du MJS 76 : http://mjs76.blogspirit.com



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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 15:29

En temps de récession, il est nécessaire de placer les « citoyens d'abord ».
 
Nous, socialistes, croyons en une Europe sociale, juste et luttant contre les inégalités existantes et les nouveaux défis auxquels doivent faire face la démocratie et les droits des travailleurs.
 
Outre le développement de l'accès et du retour des travailleurs à l'emploi, il est indispensable de définir un pacte européen du Progrès social. Nous voulons créer des cadres sur les salaires minimums dans chaque pays d'Europe, la qualification et les services publics.
 
Notre objectif est de parvenir à l'amélioration de la vie des Européens par la garantie de droits sociaux et d'une protection sociale adaptées.

1. Nous proposons un Pacte européen pour le développement de l'emploi. Tous les programmes européens doivent être revus pour évaluer leur efficacité à préserver et renforcer les possibilités d'emploi et l'accès des travailleurs à l'emploi. Les projets d'investissement financés par l'Union doivent être mis en route sans retard. Les ressources du Fonds social européen doivent être mobilisées pour le retour des travailleurs à l'emploi et pour le renforcement des qualifications.

Dans une économie ouverte comme celle de l'Europe, l'investissement dans l'éducation est fondamental pour la croissance et la création d'emplois plus qualifiés et mieux rémunérés. Nous proposons de financer dans le budget européen un Programme de Compétences destiné à préparer les salariés, dans toute l'Europe, aux emplois de demain comme ceux liés aux technologies « vertes » et aux énergies renouvelables.

Nous aurons aussi à ouvrir largement et équitablement la formation tout au long de la vie, avec une priorité à la formation de la "deuxième chance" pour ceux et celles qui n'ont pas pu achever une scolarité complète. Ce soutien peut être apporté
par des politiques européennes, nationales et régionales. En partant du succès du programme ERASMUS nous proposons d'augmenter dans le budget européen les crédits destinés aux échanges des Européens, pour élargir cette mobilité aux apprentis et aux adultes en formation permanente, et pour offrir au plus grand nombre la possibilité d'étudier à l'étranger. La mobilité doit être la règle, non l'exception : tout jeune Européen doit y avoir accès.


2. Nous soutiendrons la création d'emploi en assurant l'accès des entreprises au crédit dont elles ont besoin pour investir et se développer, par exemple auprès de la Banque Européenne
 d'Investissement. Nous entendons appuyer le développement en Europe de l'économie sociale, qui emploie actuellement plus de 5 millions de personnes notamment dans les coopératives, en 
introduisant un statut européen d'entreprise à but non lucratif adapté aux associations, mutuelles et fondations. Notre plan européen de réformes progressistes est essentiel pour aider
 tous les Européens à tirer avantage de la mondialisation et à améliorer leurs conditions de vie.

3. Nous entendons négocier un Pacte européen du Progrès Social établissant des objectifs et des normes pour les politiques nationales de solidarité, de santé et d'éducation afin de lutter contre la pauvreté et les inégalités et de soutenir le développement économique et social de l'Union. Nous réclamons la création dans tous les Etats membres, pour les retraités, les chômeurs et les invalides du travail, d'allocations sociales adaptées à leurs besoins et leur permettant de vivre dans la dignité.

4. Nous proposons, dans chaque législation européenne, d'insérer une clause de progrès social et de mener une analyse préalable de l'impact social et environnemental avant toute nouvelle mesure. Les politiques de libéralisation déjà adoptées doivent faire l'objet d'une évaluation sociale. Nous proposons que l'UE mène un audit de l'impact social de ses politiques environnementales et énergétiques afin de prévoir les mesures les mieux adaptées pour éviter qu'elles ne pèsent prioritairement sur les plus défavorisés.

5. Nous proposons d'établir un cadre européen pour les services publics, qui garantira aux citoyens le droit d'accès universel et égal à ces services, la qualité, l'autonomie locale et la transparence des services publics, et qui maintiendra leur intégrité telle qu'elle est définie nationalement. Ainsi les règles européennes en matière de concurrence et du droit des entreprises ne s'opposeront pas aux droits des citoyens. La part des critères sociaux et environnementaux dans l'attribution des contrats et marchés publics européens doit être élargie et renforcée dans les règles communautaires.

6. Nous proposons un accord européen sur les salaires, garantissant un salaire égal à travail égal et prévoyant l'établissement d'un salaire minimum décent dans tous les Etats membres, soit par la loi, soit par la négociation collective. Les travailleurs ne doivent pas voir leurs droits sociaux mis en concurrence.

7. Nous agirons dans tous les Etats membres pour soutenir des politiques fiscales justes, garantissant le financement des systèmes de protection sociale des citoyens européens.

8. Nous agirons pour empêcher l'exploitation des travailleurs et pour renforcer leur droit à la négociation collective. De récents arrêts de la Cour Européenne de Justice ont créé l'incertitude sur le respect des droits des travailleurs et des accords collectifs. Avec les partenaires sociaux, nous évaluerons l'impact des arrêts Laval, Viking et autres jugements afin d'assurer que ces droits
 ne soient pas remis en cause. De même il est indispensable de réviser la directive sur le détachement interentreprises des travailleurs en Europe. Afin d'encourager la négociation collective au niveau européen, nous voulons créer un cadre européen adapté aux négociations et aux conventions collectives transfrontières. En outre, nous agirons pour la fixation d'une durée maximale de travail décente, cohérente avec les droits à la santé et à la sécurité au travail et avec un équilibre normal entre temps de travail et vie personnelle.

9. Nous entendons renforcer les droits des travailleurs à l'information et à la consultation. La participation des salariés dans l'entreprise, au niveau européen et international, est une question clé pour l'avenir, à la fois comme composante d'une Europe véritablement sociale et comme condition indispensable de l'action internationale pour un travail décent. Nous agirons pour élargir la participation des salariés aux processus de décision au niveau des groupes européens. A cette fin, les droits d'information et de consultation des travailleurs doivent être inscrits dans les directives sur le droit des entreprises à partir du modèle de la Société de droit européen ; et les droits des comités d'entreprise européens doivent être élargis. Nous voulons également promouvoir un dialogue social plus approfondi entre syndicats et organisations patronales au niveau européen et l'étendre à d'autres secteurs.

10. Nous proposons d'établir une Charte européenne des stages, reconnaissant les droits sociaux des jeunes commençant leur expérience professionnelle et assurant qu'ils débutent leur vie au
travail dans des conditions satisfaisantes.

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